The Guest Bedroom — Hunter
Avec un nom comme celui-là, The Guest Bedroom donne l’impression d’être un groupe folk ou jazz. La proposition de la formation torontoise est à l’opposé de nos attentes, avec un rock éclaté aux impulsions progressives. Hunter, un maxi de quatre chansons, est un amalgame d’orgues ténébreux et de dance-punk urgent, accompagnée par une interprétation nerveuse. Avec sa théâtralité, Fine Lines requiert une écoute attentive.
Page Bandcamp : http://theguestbedroom.bandcamp.com/album/hunter
Gang Signs — Homonyme
Gang Signs, trio électro originaire de Vancouver, lançait à la fin août un EP homonyme de huit pièces. Ni tout à fait dansant ou ambiant et vaporeux, le groupe préfère le New Wave aérien et les constructions allongées. Ce mini-album propose un électro cendré, mais accessible grâce à l’efficacité de Prequel et Runnin. À écouter d’un trait, pour les nombreuses qualités atmosphériques de Gang Signs.
Page Bandcamp : http://gangxsigns.bandcamp.com/
We’re Doomed — How To Destroy Something Beautiful
Sur leur deuxième EP, le trio haligonien We’re Doomed peaufine son approche du rock progressif. How To Destroy Something Beautiful offre une bonne dose de structures math rock, d’inspirations post-hardcore et de solos de guitare aux allures métal. Le réalisateur Jon Epworth soutire le meilleur de We’re Doomed, sans compromettre la viabilité des six pièces.
Page Bandcamp : http://weredoomed.bandcamp.com/album/how-to-destroy-something-beautiful